date de la réponse: 30.01.2025
Si la filiale en position dominante pratique des prix prédateurs, financés par la maison-mère, c’est un abus possible. L’Autorité de la concurrence examine si ce soutien vise à évincer les concurrents. Les subventions internes ne sont pas interdites, mais si elles servent un dumping, c’est répréhensible. Les concurrents peuvent attaquer pour abus de position dominante et exiger indemnisation. La filiale doit prouver qu’elle ne vend pas sous le coût marginal ou variable, et que ses pratiques ne visent pas l’éviction du marché.