date de la réponse: 29.12.2024
Oui, lorsque la valeur des apports en nature dépasse certains seuils ou si aucun associé n’est prêt à approuver la valeur à l’unanimité, la loi impose la nomination d’un commissaire aux apports (article L. 223-9 du Code de commerce pour SARL, L. 225-8 pour SA). Ce professionnel évalue l’actif apporté afin d’éviter une surestimation. En SAS, le commissaire aux apports est également requis sauf décision unanime de tous les associés validant la valeur. En cas de surévaluation, l’associé est responsable solidairement des dettes à concurrence de la différence. L’organe de contrôle prévient la fraude et protège les créanciers.