date de la réponse: 23.01.2025
Le Code pénal sanctionne le harcèlement moral (article 222-33-2) ou sexuel (article 222-33). Le club doit réagir immédiatement, suspendre l’entraîneur et saisir la justice, sous peine de complicité ou de responsabilité civile s’il couvre ces agissements. Les mineurs bénéficient d’une protection renforcée: le Code du sport proscrit tout comportement inapproprié (article L. 212-9). Les victimes peuvent porter plainte. L’entraîneur encourt des peines de prison (jusqu’à 3 ans ou plus) et interdiction d’exercer. Le club risque de perdre ses subventions ou son agrément si la direction a omis de prévenir. Les fédérations ont des cellules d’écoute, et la Commission d’éthique peut radier l’auteur de tels actes.