date de la réponse: 12.01.2025
La loi Sapin II offre une protection aux lanceurs d’alerte signalant de bonne foi une violation grave de la loi, notamment en matière environnementale. Le salarié doit respecter la procédure (d’abord signaler en interne, puis autorité compétente, puis public si rien ne bouge). L’employeur ne peut pas sanctionner ou licencier pour ce motif. Le salarié protégé peut saisir le Défenseur des droits en cas de représailles. Toutefois, l’alerte doit être sincère et proportionnée, sans divulgation malveillante de secrets industriels. Le Code du travail consolide cette protection en interdisant tout licenciement discriminatoire.