date de la réponse: 30.12.2024
Le sursis probatoire (article 132-40 et s. du Code pénal) remplace l’ancienne “sursis avec mise à l’épreuve”. Le condamné n’exécute pas la peine de prison immédiatement. Il doit respecter des obligations pendant la durée fixée (jusqu’à 3 ans, 5 ans en cas de récidive) : pointage, interdiction de paraître en certains lieux, indemnisation de la victime, soin, travail, etc. S’il respecte les conditions, la peine ferme n’est pas mise à exécution. En cas de manquement, le juge d’application des peines peut révoquer tout ou partie du sursis et ordonner l’emprisonnement. C’est un aménagement favorisant la réinsertion et évitant l’incarcération immédiate. Le non-respect peut aggraver la sanction.