date de la réponse: 30.11.2024
Oui, l’éventail des peines alternatives à l’emprisonnement comprend le travail d’intérêt général (TIG), le stage de citoyenneté, le sursis probatoire, la détention à domicile sous surveillance électronique, etc. Le Code pénal (articles 131-5 et s.) autorise ces peines si le délit est puni de moins de 5 ans de prison, ou en complément de peines pour les infractions plus graves. Le but est de favoriser la réinsertion et la réparation. Le juge évalue la gravité des faits, la personnalité de l’auteur, et l’intérêt de la société. Le TIG consiste à travailler gratuitement pour une collectivité ou association. Le sursis probatoire impose des obligations (soins, formation). En cas de non-respect, le juge peut révoquer la mesure et imposer la prison.