date de la réponse: 19.12.2024
L’employeur doit préserver la sécurité collective. Il peut refuser l’accès du salarié ivre au poste, par souci de sécurité. Un test d’alcoolémie ou de stupéfiant est possible si prévu dans le règlement intérieur, pour des postes critiques. L’employeur doit proposer une orientation médicale (service de santé au travail) et non seulement réprimer. Une sanction disciplinaire est envisageable s’il y a mise en danger. Le Code du travail prohibe l’introduction d’alcool fort dans l’entreprise. Pour la drogue, c’est plus strict: la consommation est illicite et peut justifier un licenciement pour faute si le risque est avéré.